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Questions gratuites d'entrainement examen EASA. Avec corrections et explications pour essayer notre système... BAPD A2 > Météorologie Le vent est un mouvement naturel de l'air dans l'atmosphère. Quelle affirmation est correcte ?
Vue aux derniers examens Le vent est créé par des différences horizontales de pression atmosphérique. L'air s'écoule en ligne droite d'une zone de haute pression vers une zone de basse pression. La vitesse du vent est indépendante de la différence de pression. La direction du vent n'est pas influencée par le sens de rotation de la terre. Attention, la question demande la réponse CORRECTE (une autre question existe avec trouver la réponse fausse). Bertrand :
Le vent est créé par des différences horizontales de pression atmosphérique = VRAI
Les autres propositions sont fausses car :
La direction du vent est influencée par le sens de rotation de la terre.
La vitesse du vent est dépendante de la différence de pression.
L'air ne s'écoule pas en ligne droite d'une zone de haute pression vers une zone de basse pression.
Si la Terre était immobile, le vent se dirigerait directement des hautes pressions vers les basses pressions. Mais du fait de la rotation de la terre, les mouvements de l'air sont déviées vers la droite dans l'hémisphère nord (et vers la gauche dans l'hémisphère sud).
Dans l'hémisphère nord, le vent tourne dans le sens des aiguilles d'une montre autour des anticyclones (hautes pressions) et en sens inverse autour des dépressions (basses pressions).
BAPD A2 > Météorologie Les conséquences d'un effet “Venturi
” sont :
Une augmentation de la pression et de la vitesse du fluide. Une augmentation de la pression et une diminution de la vitesse du fluide. Une diminution de la pression et de la vitesse du fluide. Une diminution de la pression et une augmentation de la vitesse du fluide. Bertrand :
Un effet venturi se créé dans un passage étroit d'une vallée par exemple.
CATS > Limitations des performances humaines La perception au sol des différentes sources constituant le bruit d'un aéronef est fonction du régime moteur et de la position de l'aéronef par rapport à l'observateur. Le bruit d'un aéronef en vol sera perçu suivant une propagation du bruit correspondant à :
La hauteur. La distance oblique. Toutes les propositions sont fausses. La distance horizontale. Bertrand :
Notez que la vitesse de propagation du son dans l'air rend fausse la réponse “la hauteur
”, car on entendra l'aéronef avant qu'il ne soit à la verticale de l'observateur.
CATS > Atténuation des risques au sol “La zone au sol dans laquelle l'UAS est exploité et à l'intérieur de laquelle l'exploitant d'UAS peut garantir que seules les personnes participant à l'exploitation sont présentes
”, cette définition correspond à :
Vue aux derniers examens La zone tampon autour de la trajectoire d'évolution. La zone d'exploitation au sol. La zone contrôlée au sol. La zone retreinte d'opération. Bertrand : Examen du 4 juillet 2024, Orly.
CATS > Météorologie Qu'est que l'effet thermique ?
Vue aux derniers examens Un rayonnement du sol par un passage d'un vent chaud sur une surface froide. Un rayonnement de l'air par un passage d'un vent chaud sur une surface froide. Un rayonnement du sol par un passage d'un vent froid sur une surface chaude. Un rayonnement de l'air par un passage d'un vent froid sur une surface chaude. Bertrand :
Le rayonnement est un transfert de chaleur entre deux corps, séparés par du vide ou un milieu transparent (comme l'atmosphère), par l'intermédiaire d'ondes électromagnétiques.
L'air qui est en contact avec le sol va bénéficier de cette chaleur par conduction.
CATS > Météorologie Quel est le nom du phénomène météorologique se produisant sur la côte en bord de mer, au cours d'un après-midi ensoleillé, et pouvant avoir des conséquences sur le maîtrise de votre UAS ?
Vue aux derniers examens Une brise de mer. Une brise ascendante. Une brise côtière. Une brise de terre.Attention, il s'agit d'un feedback partiel de l'examen de mars 2026, la réponse attendue est bien celle que je donne comme juste .
Bertrand :
Le jour, le terre s'échauffe plus vite que la mer, la terre chauffe l'air qui se trouve au-dessus d'elle par convection.
Cet air chaud va s'élever et va être remplacé par de l'air plus frais venant de la mer, créant la brise de mer.
La brise de mer s'établit généralement en début d'après-midi car il faut un certain temps pour que la différence de température entre terre et mer soit significative.
Les conditions les plus favorables seront donc un bon ensoleillement (ciel clair à peu nuageux) pour que la terre puisse chauffer de manière optimale.
CATS > Connaissances générales de l'UAS Le manuel d'utilisation doit fournir une estimation de la distance parcourue par l'aéronef en cas d'activation du système d'interruption du vol (FTS) pour les drones de classe :
C3, C5 et C6. C6. C3. C5 et C6. Bertrand :
Les systèmes d'interruption du vol (FTS) sont conçus pour fournir une couche de sécurité supplémentaire aux opérations de drones, étant la dernière option disponible pour mettre fin à un vol considéré comme hors de contrôle.
Comme son nom l'indique, son objectif est d'interrompre le vol de l'aéronef, provoquant sa chute et empêchant son déplacement horizontal au- Delà de la zone tampon pour la prévention des risques.
L'utilisation du FTS est considérée comme une situation d'urgence, car avant son activation, le drone aura traversé la zone d'intervention et son télépilote (ou un système automatique) aurait dû appliquer les procédures dédiées au dépassement de la zone géographique du vol.
Pour un drone de classe C6, le manuel d'utilisation doit mentionner une estimation de la distance parcourue par l'aéronef en cas d'activation du FTS.
CATS > Atténuation des risques aérien L'atténuation du risque aérien en STS-01 qui permet au télépilote de maintenir un balayage complet de l'espace aérien entourant l'UAS afin d'éviter tout risque de collision avec d'autres aéronefs, est un principe nommé :
Vue aux derniers examens Voir et éviter. Prévenir et écarter. Détecter et éviter. Balayer et éviter. Bertrand : Le principe “voir et éviter
” est le principal élément dans la réduction du risque aérien en STS-01 (opération VLOS).
CATS > Atténuation des risques au sol La zone contrôlée sol correspond :
Vue aux derniers examens Uniquement à la zone d'intervention où l'exploitant peut garantir la sécurité et la présence des personnes participant à l'exploitation. Uniquement le volume d'exploitation où l'exploitant peut garantir la sécurité et la présence des personnes participant à l'exploitation. Uniquement à la zone géographique du vol où l'exploitant peut garantir la sécurité et la présence des personnes participant à l'exploitation. Uniquement à la zone où le l'exploitant peut garantir la sécurité des personnes participant à l'exploitation. Bertrand :
Les propositions manquent particulièrement de clarté... avec l'emploi du mot “uniquement
” à chaque début de proposition, c'est ridicule. Il n'y a donc qu'une proposition “moins fausse que les autres
”, avec la zone où l'exploitant sécurise la zone contrôlée au sol pour empêcher les tiers d'entrer pendant l'exploitation. Cette zone comprend toutes les zones en réalité.
Zone contrôlée au sol : la zone au sol dans laquelle l'UAS est exploité et à l'intérieur de laquelle l'exploitant d'UAS peut garantir que seules les personnes participant à l'exploitation sont présentes.
La zone contrôlée au sol comprend :
- la zone géographique de vol
- la zone d'intervention
- la zone tampon pour les risques au sol
A2 BAPD > Mesures d'atténuation des risques au sol En opérant en A2 sans mode basse vitesse, je vole à proximité d'un groupe de personnes ne participant pas à l'exploitation, à une hauteur de 20m. A quelle distance horizontale minimale je dois me tenir par rapport au groupe ?
Vue aux derniers examens 5 mètres. 30 mètres. 10 mètres. 20 mètres. Attention, la question existe avec mode basse vitesse activé et non activé ! Il faut bien lire l'intitulé. Bertrand :
En sous-catégorie A2, l'aéronef peut voler à 30 mètres de distance de sécurité horizontale par rapport aux personnes.
La distance de sécurité peut être abaissée à 5 mètres si l'aéronef dispose d'une fonction basse vitesse, qu'elle est activée, et que le risque de survol de personnes est bien maîtrisé (les conditions météorologiques sont bonnes, les capacités de l'aéronef sont suffisamment performantes, la typologie de la zone survolée permet d'éviter de mettre en danger des personnes).
Le mode basse vitesse limite la vitesse horizontale à 3 mètres par seconde.
A2 BAPD > Performances de vol de l'UAS La masse maximale au décollage de votre drone :
Vue aux derniers examens Est fonction de la catégorie dans laquelle vous le faites voler. Est réglementairement imposée par le fabricant. Différente pour chaque vol. Est donnée par fabricant afin d'assurer la résistance de la structure et la maniabilité. Bertrand :
Contrairement aux aéronefs habités, la masse maximale d'un drone n'est pas réglementairement imposée par le fabricant, et ce dernier n'est pas tenu de la déterminer. Il peut tout au plus conseiller une masse maximale, mais rares sont les constructeurs qui le font. La masse maximale à laquelle vous ferez décoller votre drone est donc fonction de la catégorie dans laquelle il va évoluer.
CATS > Connaissances générales de l'UAS Le système de positionnement visuel (VPS) maintien la hauteur de votre UAS grâce a :
Vue aux derniers examens Un capteur de pression. Le décalage GPS. Des ondes radios. Des capteurs infrarouges. Attention, la question parle du maintien de la hauteur, donc par rapport au sol, pas de mouvement horizontal. Nouvelle question tombée à l'épreuve de janvier 2026 .
Bertrand :
L'apparition du VPS sur les drones est récente, tous les drones n'en disposent pas !
Le VPS permet à un drone de s'orienter et/ou de se stabiliser en s'appuyant sur les images de sa ou ses caméras embarquées.
Le VPS peut être seulement effectué avec des caméras, mais parfois on y associe des pour assurer le maintien de la hauteur, des capteurs à ultrasons, à laser ou par ondes radios.
Contact :
Vue sur un autre site avec QCM
Pour un drone, le positionnement VPS (Visual Positioning System) est réalisé grâce : la bonne réponse: Aux mesures de pression.
des ondes radio est proposé mais n'est pas considérer comme une bonne réponse. du coup qu'elle est la bonne réponse ?
merci pour votre retour
Bertrand :
Le système VPS que je connais (celui de DJI) fonctionne par caméra et capteurs ultrasons. La question porte sur le maintien vertical de la hauteur. La question que vous avez eu est hautement imprécise puisqu'elle porte d'après l'intitulé, sur le positionnement VPS sans précision horizontale et/ou verticale. On dirait un feedback mal reconstruit. Un capteur de pression ne permettra pas une précision de capture de la hauteur précise (on sait qu'un hectopascal correspond à 28 ft soit 8m), le système VPS est très très précis justement, un capteur de pression ne l'aidera pas. Il y aura également trop de délai de prise en compte de la mesure (comparaison entre la mesure t-1 et la mesure t).
Imaginons également que vous êtes au-dessus d'une carrière, avec sous votre drone des élévations du sol différentes, vous voulez conserver une hauteur (ce que la question indique bien) par rapport au sol, le maintien de la hauteur par mesure de la pression n'est pas réalisable, la pression ne change pas au-dessus de chaque variations des élévations du sol.
Il faut donc un système qui analyse en permanence la distance verticale entre votre drone et le sol. Pour ma question, il n'y a que deux réponses possibles : ondes radios et capteurs infrarouges, mais je sais que la mesure par capteurs infrarouges peut être imprécise en fonction de la nature de la surface sur laquelle l'infrarouge va rayonner. Il reste donc l'onde radio, et pourtant les capteurs ultrasons utilisent des ondes sonores/acoustiques (inaudibles pour l'oreille humaine), voyageant à la vitesse du son et non de la lumière comme les ondes radios. Je pense que le rédacteur de la question (pour l'examen CATS passé à la DGAC en France), fait donc plutôt référence au radio-altimètre, mesure par onde radio, mais il faut savoir qu'il existe aussi un VPS avec LiDAR (Light Detection And Ranging) qui utilise lui, une détection par laser...
J'espère que ma réponse vous aidera à mieux comprendre la bonne réponse attendue. Je ne serai pas étonné que l'autre site change sa réponse prochainement... la concurrence n'a souvent aucun diplôme de télépilote ou même aéro !
A2 BAPD > Performances de vol de l'UAS Sur ce drone de type avion, la position la plus adaptée pour ajouter une charge (capteur, caméra, etc..) est celle qui porte le numéro :
Vue aux derniers examens 3. 1. 2. 4. Bertrand : La position n°2 risque d'entrainer un basculement vers l'arrière du drone au sol, et lors de la course pour le décollage (tout comme la position n°1 évidemment).
La position n°4 est trop située vers l'avant, rendant le drone difficilement contrôlable.
La position n°3, située entre le train d'atterrissage principal et le train avant, assurera une bonne stabilité au sol et lors de la course pour le décollage. La charge sera située proche du centre de gravité.
CATS > Atténuation des risques aérien Comment peut-on calculer la probabilité d'un risque ?
Vue aux derniers examens La probabilité est le quotient du risque sur la gravité. La probabilité est le produit du risque et de la gravité. La probabilité est le quotient de la gravité sur le risque. La probabilité est indépendante de la gravité et du risque.Vue à l'examen en août 2025 .
Bertrand :
C'est une question vraiment inintéressante pour notre activité, elle existait déjà dans la base mais elle est apparue avec cet intitulé un peu différent. La réponse juste reste inchangée.
Risque = Probabilité x Gravité
ou
Probabilité = Risque / Gravité
(En mathématiques, un quotient est le résultat d'une division).
La criticité d'un risque est définie comme le produit de la gravité multiplié par sa probabilité.
CATS > Performances de vol des UAS Sur un UAS à voilure fixe, si la charge est fixée en limite arrière du centre de gravité cela entraîne :
Vue aux derniers examens Une distance de décollage plus longue. Des difficultés à rétablir l'UAS en cas de décrochage Un risque accru de décrochage. Aucun effet car la charge est libre de bouger dans les limites définiesNouvelle question tombée à l'épreuve de mars 2026 .
Bertrand :
Un centrage arrière est caractérisé par une augmentation de la maniabilité, mais une diminution de la stabilité . L'UAS est exposé à un risque accru de décrochage.
Un centre de gravité (CG) situé vers l'arrière rendra votre drone beaucoup plus sensible aux variations des gouvernes de profondeurs (il est très maniable), mais il y a une augmentation du risque d'une sortie du domaine de vol si l'amplitude et la vitesse de mouvement de la profondeur est mal gérée.
Pelmu :
Vu à l'examen CATS Aix en Provence 17/06/2025
CATS > Connaissances générales de l'UAS L'objectif d'un système d'interruption du vol (FTS) est :
D'empêcher le drone de sortir de la zone tampon. De ramener en toute sécurité le drone à son point de départ. D'empêcher le drone de sortir de la zone géographique de vol. D'empêcher le drone de sortir de la zone d'intervention. Bertrand :
Les systèmes d'interruption du vol (FTS) sont conçus pour fournir une couche de sécurité supplémentaire aux opérations de drones, étant la dernière option disponible pour mettre fin à un vol considéré comme hors de contrôle.
Comme son nom l'indique, son objectif est d'interrompre le vol de l'aéronef, provoquant sa chute et empêchant son déplacement horizontal au- Delà de la zone tampon pour la prévention des risques.
L'utilisation du FTS est considérée comme une situation d'urgence, car avant son activation, le drone aura traversé la zone d'intervention et son télépilote (ou un système automatique) aurait dû appliquer les procédures dédiées au dépassement de la zone géographique du vol.
CATS > Réglementation de l'aviation Un exploitant doit détenir une autorisation d'exploitation pour :
Vue aux derniers examens Tous les vols. Les vols en catégorie spécifique STS-01 STS-02. Les vols en catégorie “spécifique
”. Les vols en catégorie ouverte A1 A2 A3.Attention, il s'agit d'un feedback partiel de l'examen de septembre 2025, la réponse attendue est bien celle que je donne comme juste .
Bertrand :
Les scénarios STS-01 et STS-02 sont des scénarios standards, les scénarios spécifiques, comme les PDRA (des scénarios basés sur les STS mais qui permettent des adaptations) nécessitent une autorisation.
A2 BAPD > Météorologie Pour un aéronef, le nuage présentant le plus de danger est désigné par le numéro :
1. 3. 2. 4. Bertrand :
CATS > Performances de vol des UAS L'indice “C-rate
” d'une batterie Li-Po correspond :
à l'intensité minimale de décharge. à la tension de sortie. Au courant appliqué sur la capacité. à l'ampérage minimal de charge. Bertrand :
Le régime de charge ou de décharge (C-rate), est exprimé comme un multiple de C.
Il correspond au rapport du courant I appliqué (c'est-à-dire à la vitesse de décharge ou de charge) sur la capacité C de la batterie.
La formule est :
C-rate = I / Capacité
CATS > Météorologie Les conditions les plus favorables à la formation d'ondes orographiques sont :
Air instable au sommet de la montagne et vent d'au moins 20 KT soufflant perpendiculairement à la chaîne montagneuse. Air humide instable au sommet de la montagne et vent inférieur à 5 KT soufflant perpendiculairement à la chaîne montagneuse. Air stable au sommet de la montagne et vent d'au moins 20 KT soufflant perpendiculairement à la chaîne montagneuse. Air stable ou instable au sommet de la montagne et vent d'au moins 30 KT soufflant parallèlement à la chaîne montagneuse. Bertrand :
Si la direction du vent est perpendiculaire au relief (avec un écart de plus ou moins 30°) et si sa vitesse est supérieure à 36 km/h (10 m/s ou 20 kt), et se renforce avec l'altitude, il y a la possibilité de création d'un système ondulatoire, matérialisé par les sommets accrochés, puis des nuages lenticulaires au-dessus et à l'aval du relief:
Les ondes sont dites stationnaires ou orographiques, à cause de leur association avec les montagnes. Leur profil peut s'étaler sous le vent à des distances de 150 km.
Modules courts et progression Chaque question s'enchaîne sans temps de chargement, pour que chaque module soit parcouru rapidement dans une progression continue. Cette segmentation stimule la motivation et évite l'effet de découragement lié aux longues sessions. Idéal pour rester engagé jour après jour.Autoformation et accompagnement La plupart des questions sont accompagnées d'une explication immédiate après validation. Ce retour instantané permet de comprendre ses erreurs sans attendre, ce qui améliore l'efficacité de l'autoformation EASA . Vous apprenez activement, de manière autonome. Et si vous avez besoin d’encore plus d'explications, demandez simplement par le bouton sous la question.